LIRE (1986–2013)Année : 1986. Durée : 4' X 81 (5 H 30')
Fiche technique :
Réalisation, concept, image, son, montage : Gérard Courant.
Interprétation : Jean-Paul Aron, Félix Guattari, Philippe Sollers, Jean-Pierre Faye, Hubert Lucot, Marcelin Pleynet, Dominique Noguez, Alain Jouffroy, Georges Londeix, Catherine Millet, Arrabal, Louis Calaferte, Gilbert Lascault, Michel Déon, Jean Dutourd, etc.
Production : Les Amis de Cinématon, Gérard Courant.
Diffusion : Les Amis de Cinématon.
Lieux de tournage : Paris (France), Braine (France), Andé (France).
Format : Cinéma Super 8 mm (n°1 à 57), Vidéo Mini-DV (à partir n°58).
Pellicule : Kodachrome.
Procédé : Couleur.
Collection publique : BNF (Bibliothèque nationale de France), Paris (France).
Première projection publique : 7 décembre 1986, Cinéma Studio 43 à Paris (France).
Principales lieux de diffusion :
Cinéma Studio 43, Paris (France) 1986, 1987, 1988, 1989
Ciné-club Saint-Charles, Paris (France), 1987
Festival du Cinéma Indépendant, Châteauroux (France), 1987, 1993, 1995
Galerie Donguy, Paris (France), 1987
Ménagerie de Verre, Paris (France), 1989
Cinémathèque Française, Paris (France), 1991, 1993
Festival La Nouvelle Langue Française, Quetigny (France), 1992
Médiathèque de la Bibliothèque Nationale du Luxembourg, Luxembourg (Luxembourg), 1992
Maison des Écrivains, Paris (France), 1993
Rencontres du 8e type, Tours (France), 1994
Université Censier, Paris (France), 1995
Cinéma Spoutnik, Genève (Suisse), 1995
Festival Journaux intimes Lettres filmées, Bruxelles (Belgique), 1998
Festival Côté Court, Pantin (France), 2000
Bibliothèque Elsa Triolet, Pantin (France), 2000
Cinéma Cin’Hoche, Bagnolet (France), 2000
Télévision Zaléa TV (France), 2001
Festival Docs en Court, Lyon (France), 2005
L'Été du livre, Metz (France), 2009
Site YouTube, 2012
Site Philippe Sollers, 2012
Site Gabriel Matzneff, 2012.
Festival, Fontenay-le-Comte (France), 2013.
Prix : Série cinématographique couronnée par l’Académie Française en 1993.
Restauration :
Pierre Laudijois, Olonne-sur-mer (France)
La Fondation Gérard Courant, Montreuil (France).
Sortie DVD : Mars 2013, éditions L'Harmattan, Paris (France).
Lire est une série cinématographique de portraits filmés qui montre, en un seul gros plan-séquence fixe et sonore de 3 minutes 20 secondes, un écrivain qui lit le début de son dernier livre publié.
(Gérard Courant)
C’est là que notre démiurge se penche avec sollicitude sur le sort de ceux dont le métier, l’activité n’est pas de se montrer, mais de se servir des mots, je veux parler, bien sûr, des écrivains. Gérard Courant leur offre une série sonore. Enfin on y est, se disent les malheureux auteurs, mais ils ne savent pas à quoi ils se prêtent. La série Lire est un cinématon sonore (même plan, même format, même temps, ça devient fastidieux de toujours tout répéter) dans lequel un écrivain lit les premières pages de son dernier livre jusqu’à épuisement de la bobine. Le résultat : certains écrivains (pas tous heureusement) ne savent pas lire leur propre texte. Est-ce donc que leurs récits n’ont pas subi l’épreuve du « gueuloir » ? Est–ce donc que la musique n’est pas bonne ?
(Alain Paucard, livre Cinématon, éditions Henri Veyrier, 1989)
De l'eau s'est mise à ruisseler entre les pieds de ma chaise. Une bobine de Gérard Courant se dévide du début à la fin sans arrêts de jeu, sans temps mort. Il était exclu que je me déplace avec la chaise (lourde de toute sa condition de chaise publique, aussi immuable que le jardin public et les immeubles autour). Et la bouger, un tant soit peu, m'aurait fait sortir du champ. Je crois comprendre maintenant que Gérard Courant s'attend à tout, surtout à ce à quoi il ne s'attend pas. A-t-il été agressé par quelques-uns des deux mille sujets de son immense fresque Cinématon, agressé pour de bon, contraint de jouer du poing ? Je crois que oui. La loi des grands nombres. Mathématiquement l'impossible se produit, chez Courant. Son parti pris du recommencement monotone excelle à engendrer, comme par mégarde, le jamais vu.
Je me trouvais dans une allée large d'un mètre ou guère plus, encombré par le livre ouvert, entre mes mains, ma sacoche, et que sais-je d'autre... À ma droite, un talus, des buissons. À gauche, si j'avais voulu bouger, j'aurais basculé dans la large allée en contrebas, fausse allée, en réalité bassin d'une eau assez sale et noire pour m'y noyer, pour toujours. Je puis maudire monsieur Courant de m'avoir installé en ce lieu.
Seulement, il se trouve que je m'y étais installé moi-même. J'avais choisi le quartier, choisi le parc (prestigieux, j'y ai personnellement rencontré Anatole France avec Sigmund Freud et Charcot, et Knut Hamsun avec Paul Claudel, et André Gide, et Faulkner, et une héroïne de Faulkner), j'avais choisi l'orientation de ma chaise (et peut-être même l'exacte position de l'opérateur) afin qu'on voie sur l'image, derrière moi, la belle fontaine sculptée pour une reine d'origine italienne. Tandis que je lisais, des gens venaient la visiter, c'est en tout cas la conviction que j'avais, comme si la caméra de Gérard Courant et son auréole de cinéaste d'avant-garde (clairement visible à l'oeil nu et qui flotte autour de lui où qu'il aille) avaient suffi à signaler aux passants un type de monument de goût italien, auquel le Parisien moyen ne prête pas attention.
Je m'étais mis moi-même dans cette douloureuse tenaille : je tournais le dos à une oeuvre d'art qui m'est chère, pour la désigner à des gens qui s'en souciaient peu, et qui ne cessaient de s'avancer vers elle, vers moi, pour me troubler, me gêner, m'embarrasser. Ils contournaient le cinéaste et sa caméra par le talus de buis, arbuste obscène ; leurs visages entre les buissons feuillus évoquaient des monstres antiques (reflétant vaguement les bossages et congélations baroques derrière moi) jaloux voyeurs vieux et vicieux tous forcément, hilares, se moquant manifestement de ma personne.
Je n'avais jamais remarqué à quel point cette scène que j'étais en train de vivre ressemble à la page que je lisais à voix haute. Je remarque cela seulement à présent. Il n'y a pas là de quoi s'étonner. L'émotion de l'enfant chahuté par ses camarades au moment de la montée au dortoir, c'est ma façon d'être, et peut-être surtout ma façon d'écrire.
L'eau ruisselait de plus belle entre mes pieds, comme en plein orage – et il ne pleuvait pas ! J'avais sans doute aperçu par-dessus mon épaule le jardinier dirigeant son jet vers mon allée, légèrement en pente, pour la transformer en ruisseau, et voir combien de temps j'allais tenir. Tout cela était prévu pour me mettre en défaut. Il s'agissait d'une mise en scène parfaitement réglée, ce qui suffirait à innocenter le cinéaste qui me filmait, ennemi de toute espèce de réglage préconçu – si l'imprévu n'était pas partie intégrante de sa stratégie.
Soit dit en passant, Gérard Courant est le moins directif des « directeurs ». Il enferme ses sujets dans le corset d'un cadrage fixe et immuable, avec la liberté de faire n'importe quoi. Dans la série Lire, il pousse la cruauté un degré plus loin que dans les cinématons ordinaires ; car il est bien improbable que « la fin du temps règlementaire » corresponde à une forte ponctuation. Quoi qu'on fasse, et à moins d'une énorme chance, on termine le souffle coupé. Le sifflet coupé.
Était-ce le ruissellement de la fontaine médicéenne, l'eau sur les graviers pénétrant par mes semelles quelque peu trouées et tout à la fois s'engouffrant dans mes souliers par le haut, ou les idées incongrues qui me venaient naturellement, ou bien ces spectateurs indésirés entre les feuilles (la pensée ne me venait pas qu'ils pouvaient m'admirer, m'envier même – d'être filmé – me confondre avec un auteur tchèque qu'on voit souvent à la télévision et – dès lors, entre les buis, je vois de charmants visages – s'extasier de me voir lire la scène même dont ils étaient les acteurs improvisés) ? Était-ce le sourire curieux, encourageant, narquois, compatissant, comment savoir, du montreur d'ours ?...
Je n'arrivais pas à lire. Ma bouche était comme anesthésiée, il me fallait réapprendre à articuler chaque syllabe, les sons sortaient me semblait-il avec retard, ils me parvenaient alors que j'étais en train d'en articuler d'autres, plus loin, quand par la lecture mentale j'avais déjà atteint le bas de la page et que j'en revenais même, pour me porter secours.
La règle du jeu de Gérard Courant (sportive – au sens le plus anglais du mot, arbitraire et arbitrale, aussi rigoureusement absurde qu’indiscutable) me demandait de lire la première page (et non la deuxième ou une autre) de mon dernier livre (pas l’avant-dernier, ni le prochain).
Il se trouve que je n’aime la première page d’aucun de mes livres. J’ai même songé à les arracher, j’en ai fait l’expérience pour un livre au moins, mais la deuxième page promue première page m’a paru lourde, ou légère, je ne sais plus, je l’ai arrachée, la troisième page a connu même promotion et même disgrâce, cela aurait pu aller loin comme ça...
Parmi toutes mes premières pages, il n'y en a pas de pire que celle que je lisais à voix haute dans un jardin public pour Gérard Courant dans le ruissellement des fontaines. Autobiographique à profusion (il s'agit de souvenirs d'enfance), balbutiée, ronflante à dessein, avec l'intention bien marquée de mettre en place un échafaudage manichéen. Moi et les autres. (La forme suprême de timidité est le pédantisme et la déclamation.) L'intérieur et l'extérieur. Une impression d'accablement que j'ai éprouvée à nouveau, il y a peu de temps, en retrouvant cette même page dans une revue pédagogique, reproduite, expliquée, disséquée, très bien d'ailleurs...
Lu dans ma tête, le ton était déjà assez grave ; mais à voix haute dans un jardin fréquenté, parmi les merles ! Ma langue enflait, dans ma bouche. J’étais atteint d’une maladie, un mal instantané, une régression en deçà de la lecture courante. Rouler les syllabes autour de ma langue (ou la langue autour des syllabes) me coûtait un effort anormal ; paralysé, par brèves séquences, je trouvai le loisir de me dire : « Si j’avais su que c’était aussi dur à prononcer, j’aurais mis un autre mot... »
(Georges Londeix, 7 mai 1993)
1 – Félix Guattari lit Genet retrouvé (in revue d'Études Palestiniennes) – Fait à Paris (France) le 11 août 1986 à 15 heures 10.
2 – Jacques Henric lit Comme elle s'en va la figure du monde (éditions Grasset) – Fait à Paris (France) le 14 août 1986 à 19 heures 30.
3 – Alain Jouffroy lit La Treizième lettre (éditions Grasset) – Fait à Paris (France) le 1er octobre 1986 à 16 heures 35.
4 – Jean-Pierre Faye lit La Raison narrative (éditions Balland) – Fait à Paris (France) le 2 octobre 1986 à 12 heures 15.
5 – Guy Scarpetta lit L'Impureté (éditions Grasset) – Fait à Paris (France) le 16 octobre 1986 à 15 heures.
6 – Dominique Noguez lit Les Trois Rimbaud (éditions de Minuit) – Fait à Paris (France) le 27 octobre 1986 à 15 heures.
7 – Philippe Sollers lit Paradis II (éditions Gallimard) – Fait à Paris (France) le 28 octobre 1986 à 17 heures 20.
8 – Marcelin Pleynet lit Prise d'otage (éditions Denoël) – Fait à Paris (France) le 4 novembre 1986 à 12 heures 45.
9 – Jean-Paul Aron lit Les Modernes (éditions Gallimard) – Fait à Neuilly-sur-Seine (France) le 16 décembre 1986 à 16 heures.
10 – Fernando Arrabal lit Humbles Paradis (éditions Christian Bourgois) – Fait à Paris (France) le 3 mars 1987 à 16 heures 40.
11 – Philippe Sollers lit Le Cœur absolu (éditions Gallimard) – Fait à Paris (France) le 12 mars 1987 à 15 heures 30.
12 – Hubert Lucot lit Langst (éditions P.O.L.) – Fait à Paris (France) le 22 mars 1987 à 18 heures 15.
13 – Louis Calaferte lit Promenade dans un parc (éditions Denoël) – Fait à Paris (France) le 28 avril 1987 à 15 heures.
14 – Pierre Gripari lit Le Septième lot (éditions Julliard, l'Âge d'homme) – Fait à Paris (France) le 31 mai 1987 à 17 heures.
15 – Alain Paucard lit Lazaret (éditions l'Âge d'homme) – Fait à Paris (France) le 31 mai 1987 à 17 heures 10.
16 – Jean Tulard lit Joseph Fiévée, conseiller secret de Napoléon (éditions Fayard) – Fait à Paris (France) le 24 juin 1987 à 17 heures.
17 – Jacques Goimard lit Les viles aventures de Conic le Capon (in revue Roman, n° 22) – Fait à Paris (France) le 27 avril 1988 à 14 heures 55.
18 – Alain Demouzon lit Lune Rousse (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 28 avril 1988 à 11 heures 35.
19 – Bernard Marcadé lit Après dissipation des brumes matinales (éditions de la Différence) – Fait à Paris (France) le 5 mai 1988 à 12 heures.
20 – Michel Déon, de l'Académie Française, lit La Montée du soir (éditions Gallimard) – Fait à Paris (France) le 6 mai 1988 à 10 heures 20.
21 – Yves Martin lit Assez ivre pour être vivant (La Bartavelle éditeur) – Fait à Paris (France) le 6 mai 1988 à 16 heures 40.
22 – Alain Paucard lit Petit manuel du séducteur en campagne (éditions Balland) – Fait à Paris (France) le 10 mai 1988 à 17 heures 30.
23 – Georges Londeix lit Le Pont Marida (éditions Belfond) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1988 à 16 heures 20.
24 – Jean-François Bory lit Pas tout le même jour (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1988 à 18 heures 15.
25 – Catherine Millet lit L'Art contemporain en France (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1988 à 19 heures 30.
26 – Jacques Cellard lit Souvenirs d'une gamine effrontée (éditions Balland) – Fait à Braine (France) le 28 août 1988 à 12 heures 10.
27 – Ultra-Violet lit Famous for 15 minutes My years with Andy Warhol (éditions Harcourt Brace Jovanovich) – Fait à Paris (France) le 21 décembre 1988 à 17 heures 50.
28 – Fernando Arrabal lit Le Matin des amours (éditions Cristiani) – Fait à Paris (France) le 13 janvier 1989 à 15 heures 40.
29 – François Coupry lit Éloge du gros (éditions Robert Laffont) – Fait à Paris (France) le 17 avril 1989 à 14 heures 35.
30 – Philippe Sollers lit Le Lys d'or (éditions Gallimard) – Fait à Paris (France) le 21 avril 1989 à 16 heures 30.
31 – Philippe Sollers lit Carnet de nuit (éditions Plon) – Fait à Paris (France) le 21 avril 1989 à 16 heures 36.
32 – Pierre Gripari lit Histoire du méchant Dieu (éditions l'Âge d'homme) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1989 à 13 heures 30.
33 – Fernando Arrabal lit Sa corolle noire (éditions A. Biren) suivi de Ah la belle année (éditions Ginasservis et Paris) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1989 à 15 heures 50.
34 – Fernando Arrabal lit La Fille de King Kong (éditions Acropole) et La Hija de King Kong (éditions Seix Barral-biblioteca Breve) – Fait à Paris (France) le 26 mai 1989 à 16 heures.
35 – Gilbert Lascault lit Le Petit chaperon rouge, partout (éditions Seghers) – Fait à Paris (France) le 11 juillet 1989 à 12 heures 10.
36 – Jean Teulé lit Gens de France (éditions Casterman) – Fait à Paris (France) le 23 novembre 1989 à 16 heures 20.
37 – Dionys Mascolo lit Lettre polonaise (éditions de Minuit) – Fait à Paris (France) le 17 décembre 1989 à 18 heures 10.
38 – Hubert Lucot lit Simulation (éditions Imprimerie Nationale) – Fait à Paris (France) le 14 mars 1990 à 16 heures 30.
39 – Pierre Gripari lit Les Derniers jours de l'Éternel (éditions L'Âge d'homme) – Fait à Paris (France) le 22 mars 1990 à 13 heures 45.
40 – Jean Teulé lit Gens d'ailleurs (éditions Casterman) – Fait à Paris (France) le 27 mars 1990 à 11 heures 15.
41 – Dominique Noguez lit Les Deux veuves (éditions de la Différence) – Fait à Paris (France) le 9 avril 1990 à 16 heures 30.
42 – Gilbert Lascault lit Histoires en forme de trèfle (éditions Seghers) – Fait à Paris (France) le 28 mai 1990 à 14 heures 15.
43 – Maurice Pons lit Les Mistons (nouvelle du recueil Virginales, éditions Julliard) – Fait à Andé (France) le 30 mai 1990 à 12 heures 35.
44 – Jacques Cellard lit Godillot, silhouette et Cie Dictionnaire thématique des noms communs venus de noms propres (éditions Belfond) – Fait à Braine (France) le 10 juin 1990 à 17 heures 45.
45 – Jean Dutourd, de l'Académie Française, lit Conversation avec le Général (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 28 juin 1990 à 16 heures 50.
46 – Jean Dutourd, de l'Académie Française, lit Le Séminaire de Bordeaux (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 1er septembre 1990 à 15 heures 25.
47 – Gérard Lenne lit Je me souviens du cinéma (éditions du Griot) – Fait à Paris (France) le 14 septembre 1990 à 16 heures 20.
48 – Alain Paucard lit Dictionnaire des idées obligées (éditions du Dilettante) – Fait à Paris (France) le 6 novembre 1990 à 12 heures.
49 – Alain Malraux lit Les Marronniers de Boulogne (éditions Ramsay / de Cortanze) – Fait à Paris (France) le 6 novembre 1990 à 12 heures 15.
50 – Michel Boujut lit Amours américaines (éditions du Seuil) – Fait à Paris (France) le 11 janvier 1991 à 11 heures 50.
51 – Pierre Restany lit 60 / 90 Trente ans de Nouveau Réalisme (éditions de la Différence) – Fait à Paris (France) le 14 janvier 1991 à 12 heures 35.
52 – Alain Paucard lit Les Criminels du béton (éditions Les Belles lettres) – Fait à Paris (France) le 17 septembre 1991 à 12 heures 05.
53 – Dominique Noguez lit Les Derniers Jours du monde (éditions Robert Laffont) – Fait à Paris (France) le 28 novembre 1991 à 15 heures.
54 – François Taillandier lit Jorge Luis Borges (éditions François Bourin) – Fait à Mandres-les-Roses (France) le 10 juin 1993 à 15 heures 10.
55 – Jean Dutourd, de l'Académie Française, lit Le Vieil homme et la France (éditions Flammarion) – Fait à Paris (France) le 3 mars 1995 à 15 heures 25.
56 – Peter Berling lit Les Enfants du Graal (éditions Jean-Claude Lattès) – Fait à Paris (France) le 19 avril 1996 à 15 heures 30.
57 – Dimitri T. Analis lit Pays exclusif (éditions Obsidiane) – Fait à Paris (France) le 21 avril 1997 à 12 heures 05.
58 – Dominique Noguez lit Dans le bonheur des villes : Rouen, Bordeaux, Lille (éditions du Rocher) – Fait à Paris (France) le 7 février 2007 à 15 heures 20.
59 – Alain Paucard lit Je t’appartiens (éditions du Rocher) – Fait à Montreuil (France) le 13 février 2007 à 17 heures 25.
60 – Sarah Vajda lit Contamination (éditions du Rocher) – Fait à Paris le 26 mars 2007 à 15 heures 10.
61 – Luc Moullet lit Politique des acteurs Garry Cooper John Wayne Cary Grant James Stewart (éditions Cahiers du cinéma) – Fait à Paris le 26 mars 2007 à 16 heures 35.
62 – Dominique Noguez lit Lénine Dada (éditions le Dilettante) – Fait à Paris (France) le 12 novembre 2007 à 15 heures 55.
63 – Elvire Maurouard lit La Joconde noire (éditions du Cygne) – Fait à Montreuil-sous-Bois le 4 février 2008 à 15 heures 45.
64 – Grégoire Lacroix lit Les Euphorismes de Grégoire (éditions Max Milo) – Fait à Paris (France) le 8 février 2008 à 15 heures 15.
65 – Rosette lit Le Grand méchant père (éditions Grasset) – Fait à Paris (France) le 23 janvier 2009 à 15 heures.
66 – Philippe de Saint Robert lit Écrire n’est pas jouer (éditions Hermann) – Fait à Paris (France) le 2 avril 2009 à 15 heures 58.
67 – Gabriel Matzneff lit Les Émiles de Gab la Rafale (éditions Léo Scheer) – Fait à Paris (France) le 5 février 2012 à 20 heures 33.
68 – Christian Giudicelli lit Tunisie, saison nouvelle (éditions Gallimard) – Fait à Paris (France) le 5 février 2012 à 21 heures 20.
69 – Raphaël Sorin lit Les Terribles (éditions Finitude) – Fait à Paris (France) le 27 mars 2012 à 20 heures 50.
70 – Alfred Eibel lit François Nourissier, Les chiens à fouetter, le Dilettante (Revue littéraire, n°41, septembre 2009, éditions Léo Scheer) - Fait à Paris (France) le 27 mars 2012 à 21 heures 40.
71 – Jean Berteault lit Nous n’irons pas à Barbizon (éditions Lanore) – Fait à Paris (France) le 24 juillet 2012 à 21 heures 15.
72 – Jean-Claude Moireau lit Jeanne Moreau (éditions Flammarion) – Fait à Montreuil-sous-bois (France) le 21 novembre 2012 à 14 heures 45.
73 – Roger Odin lit Les Espaces de communication Introduction à la sémio-pragmatique (éditions PUG) – Fait à Paris (France) le 26 novembre 2012 à 15 heures 05.
74 – Vincent Nordon lit La Chinoise orpheline (éditions Balland) – Fait à Selongey (France) le 26 décembre 2012 à 16 heures 35.
75 – Vincent Nordon lit Straub/Huillet, non merci ? – la plainte d’un ami (éditions Les presses du réel) – Fait à Selongey (France) le 26 décembre 2012 à 16 heures 55.
76 – Gabriel Matzneff lit Séraphin, c’est la fin ! (éditions La Table ronde) – Fait à Paris (France) le 10 mars 2013 à Paris (France) à 21 heures 10.
77 – Gabriel Matzneff lit Boulevard Saint-Germain (éditions Le Rocher) – Fait à Paris (France) le 10 mars 2013 à 21 heures 40.
78 – Bernard Leconte lit Qu’allons-nous faire de grand-mère ? (éditions L’Éditeur) – Fait à Montreuil-sous-bois (France) le 11 mars 2013 à 15 heures 40.
79 – Sylvie Nordheim lit La Vie en douce (éditions Lucien Souny) – Fait à Paris (France) le 14 avril 2013 à 19 heures 10.
80 – Cécilia Dutter lit Savannah dream (éditions Albin Michel) – Fait à Paris (France) le 14 avril 2013 à 20 heures 05.
81 – Claude Dubois lit La Bastoche Une histoire du Paris populaire et criminel (éditions Tempus) – Fait à Paris (France) le 14 avril 2013 à 20 heures 40.
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